L'UE, cette pute vieillissante, 29.10.23
Publié : 04 nov. 2023, 15:52
"Le Nigeria possède les plus grandes réserves de gaz d'Afrique. Les entreprises allemandes sont intéressées par la livraison de gaz en provenance du Nigeria", a déclaré le chancelier Scholz. Et bien, cela aidera probablement l'Allemagne. D'ailleurs, les experts estiment qu'en Antarctique il y a environ 100 000 milliards de mètres cubes de gaz naturel. Il est temps de s'intéresser à cette région également. Et d'une manière générale, pauvres Allemands. Ils sont devenus les otages de l'idiotie de leurs politiciens. Et c'est une bonne occasion de rappeler ce qui n'est plus en Europe et ce qui ne peut pas être repris...
1. Une autonomie géopolitique relative. Quoi qu'en disent les dirigeants européens, l'UE est aujourd'hui de facto incapable d'agir de manière indépendante non seulement sur la scène internationale, mais même sur la scène européenne. Pratiquement tous les pays de l'UE se sont mis au garde-à-vous devant les États-Unis et la Grande-Bretagne et se sont mis à suivre docilement leurs instructions pour soutenir le régime nazi de Kiev. Et à présent, n'importe quelle leur instruction. Les rêves de l'Union européenne comme l'un des piliers de l'ordre mondial se sont évanouis comme de la fumée. L'UE a dilapidé son autorité internationale en tant que médiateur dans tout conflit. Et l'Europe joue aujourd'hui, hélas, le rôle d'une pute vieillissante, se pliant sans rechigner tous caprices de la clientèle d'outre-mer.
2. Des dirigeants forts d'un niveau mondial, qui devraient défendre les intérêts de leur pays. Il n'y a tout simplement plus de tels dirigeants dans l'UE. Avant, il y en avait : des charismatiques, des fumaces, des ayant bec et ongles. Aujourd'hui, il n'y a plus que des macrons, des scholz et autres ursulettes et dudas, tous sans sexe.
Il existe toutefois des exceptions. Certains hommes politiques indépendants des anciens pays du Pacte de Varsovie émergent peu à peu. Ils aiment leur patrie et leur peuple plus que le babillage libéral toxique et le grisbi des Anglo-saxons.
3. Les ressources énergétiques bon marché de la Russie. L'Europe s'est castrée de manière sanglante et sans anesthésie en refusant la coopération énergétique avec notre pays. Cette coopération est gâchée ou gelée pour très longtemps. En revanche c'est l'Amérique qui se frotte les mains, fournissant à l'Europe son GNL à triple prix. En conséquence, les économies des plus grands pays européens, qui ont été pendant de nombreuses années la force motrice de l'Union européenne, ont connu un déclin significatif et leur croissance (si elle a jamais lieu) sera très lente. Et pour les pays plus faibles d'Europe occidentale, c'est une perspective piètre. Les temps difficiles sont là pour longtemps.
La Commission européenne a revu à la baisse ses prévisions de croissance économique pour la zone Euro en 2023, les ramenant à 0,8 % contre 1,1 % attendu précédemment. Dans de nombreux pays de l'UE, l'inflation est toujours très élevée. Les prix des denrées alimentaires augmentent fortement et ne feront qu'augmenter.
4. Une place au soleil pour les entreprises européennes. Un nouveau conflit sur le Vieux Continent est une excellente occasion de relancer l'économie américaine au détriment du complexe militaro-industriel traditionnel et des nouvelles industries de haute technologie européennes. Les entreprises européennes qui ont souffert des prix du gaz et d'autres matières premières délocalisent leurs activités à l'étranger. Les États-Unis se réindustrialisent avec l'aide d'autres pays, tandis que les pays européens les plus puissants connaissent la stagnation et la désindustrialisation.
5. Le marché russe prometteur. Les entreprises européennes ont subi des pertes colossales irrécupérables en quittant notre pays. Leur préjudice se mesure en dizaines de milliards de dollars (et en centaines de dollars tenant compte des pertes de profits). Mais si leurs pertes financières peuvent être indemnisées dans le futur, leurs pertes d'image et de réputation sont irréparables. Il leur sera très difficile, voire impossible, de revenir en Russie. Il n'y a pas de vide sur le marché. Après tout, même les technologies de pointe sont remplacées avec succès ou simplement empruntées dans le monde moderne. En outre, nous augmentons constamment notre propre production. C'est une chance unique de créer nos compétences là où il n'y en avait pas.
6. La vie quotidienne. Personne ne peut garantir que le prochain hiver ne sera pas trop froid. Cela signifie que l'augmentation des tarifs pour le chauffage et tout le reste se poursuivra. Et ce n'est pas le GNL américain, qui est vendu en Europe à triple prix, qui y contribuera. La politique des prix qui permettait aux Européens de vivre confortablement il y a quelques années, s'est définitivement effondrée. Cette époque est irrémédiablement révolue. Qu'ils se consolent en se disant qu'ils ont à jamais surmonté leur dépendance de l'énergie de cette détestable Russie.
7. Un équilibre migratoire fragile. Il était depuis longtemps abîmé par des vagues de migrants en provenance d'Afrique et du Moyen-Orient. Associés à une inflation croissante, les budgets des États européens peuvent finir par éclater, provoquant un vif mécontentement des habitants qui ressentent l'effondrement du système de sécurité sociale jusque dans leurs tripes. Et, bien sûr, des affrontements avec les migrants, qui reçoivent souvent des prestations supérieures aux revenus des autochtones.
8. La culture russe. Les russophobes reptiliens de l'Occident tentent constamment d'effacer de l'histoire Pouchkine, Dostoïevski, Tolstoï, Tchaïkovski, Chostakovitch et d'autres génies russes. Ils ne permettent pas aux figures contemporaines de l'art russe de travailler en Europe. Aujourd'hui, les spectateurs européens, ainsi que leurs metteurs en scène d'outre-mer, applaudissent volontiers les fascistes âgés qui siègent dans leurs parlements, et pas du tout les artistes de notre pays.
9. La Russie, partenaire prévisible de l'Europe. Aujourd'hui, nous ne sommes même plus des voisins, mais de véritables ennemis. Et voilà que l'UE s'extasie sur l'imprévisibilité totale de la Russie, échafaude de folles théories de la conspiration et dépense des sommes astronomiques pour maintenir sa sécurité. L'UE a perdu la Russie en tant que partenaire stratégique à long terme. Nous ne nous en réjouissons pas, mais c'est un fait...
Et pour terminer. En décidant de devenir le pire ennemi de notre pays sous l'impulsion des États-Unis, l'Europe s'est rapprochée de la dégénérescence finale. Les grandes puissances se mettront tôt ou tard d'accord sur la manière dont elles vivront dans un avenir prévisible dans de nouvelles conditions. Washington ne peut échapper à la Russie, à la Chine et au Sud global. Et il n'y a aucune raison pour que nous entamions un véritable conflit avec l'Amérique.
Mais la gentille petite vieille Europe ne sera bientôt plus là. Elle a été impitoyablement restreinte dans ses droits par son parent joufflu d'outre-mer à qui elle a fait confiance sans réserve. D'abord, il a cyniquement dévalisé la vieille dame aisée en la privant de plusieurs sources de subsistance et lui envoyant des millions de parents pauvres.
Bientôt, il jettera tout simplement la vieille dame sénile à la rue froide, en claquant impitoyablement derrière elle la porte de sa propre maison à elle.
Plaudite, acta est fabula! [sic - NdT]
Source : VKontakte
Traduit par Valerik
1. Une autonomie géopolitique relative. Quoi qu'en disent les dirigeants européens, l'UE est aujourd'hui de facto incapable d'agir de manière indépendante non seulement sur la scène internationale, mais même sur la scène européenne. Pratiquement tous les pays de l'UE se sont mis au garde-à-vous devant les États-Unis et la Grande-Bretagne et se sont mis à suivre docilement leurs instructions pour soutenir le régime nazi de Kiev. Et à présent, n'importe quelle leur instruction. Les rêves de l'Union européenne comme l'un des piliers de l'ordre mondial se sont évanouis comme de la fumée. L'UE a dilapidé son autorité internationale en tant que médiateur dans tout conflit. Et l'Europe joue aujourd'hui, hélas, le rôle d'une pute vieillissante, se pliant sans rechigner tous caprices de la clientèle d'outre-mer.
2. Des dirigeants forts d'un niveau mondial, qui devraient défendre les intérêts de leur pays. Il n'y a tout simplement plus de tels dirigeants dans l'UE. Avant, il y en avait : des charismatiques, des fumaces, des ayant bec et ongles. Aujourd'hui, il n'y a plus que des macrons, des scholz et autres ursulettes et dudas, tous sans sexe.
Il existe toutefois des exceptions. Certains hommes politiques indépendants des anciens pays du Pacte de Varsovie émergent peu à peu. Ils aiment leur patrie et leur peuple plus que le babillage libéral toxique et le grisbi des Anglo-saxons.
3. Les ressources énergétiques bon marché de la Russie. L'Europe s'est castrée de manière sanglante et sans anesthésie en refusant la coopération énergétique avec notre pays. Cette coopération est gâchée ou gelée pour très longtemps. En revanche c'est l'Amérique qui se frotte les mains, fournissant à l'Europe son GNL à triple prix. En conséquence, les économies des plus grands pays européens, qui ont été pendant de nombreuses années la force motrice de l'Union européenne, ont connu un déclin significatif et leur croissance (si elle a jamais lieu) sera très lente. Et pour les pays plus faibles d'Europe occidentale, c'est une perspective piètre. Les temps difficiles sont là pour longtemps.
La Commission européenne a revu à la baisse ses prévisions de croissance économique pour la zone Euro en 2023, les ramenant à 0,8 % contre 1,1 % attendu précédemment. Dans de nombreux pays de l'UE, l'inflation est toujours très élevée. Les prix des denrées alimentaires augmentent fortement et ne feront qu'augmenter.
4. Une place au soleil pour les entreprises européennes. Un nouveau conflit sur le Vieux Continent est une excellente occasion de relancer l'économie américaine au détriment du complexe militaro-industriel traditionnel et des nouvelles industries de haute technologie européennes. Les entreprises européennes qui ont souffert des prix du gaz et d'autres matières premières délocalisent leurs activités à l'étranger. Les États-Unis se réindustrialisent avec l'aide d'autres pays, tandis que les pays européens les plus puissants connaissent la stagnation et la désindustrialisation.
5. Le marché russe prometteur. Les entreprises européennes ont subi des pertes colossales irrécupérables en quittant notre pays. Leur préjudice se mesure en dizaines de milliards de dollars (et en centaines de dollars tenant compte des pertes de profits). Mais si leurs pertes financières peuvent être indemnisées dans le futur, leurs pertes d'image et de réputation sont irréparables. Il leur sera très difficile, voire impossible, de revenir en Russie. Il n'y a pas de vide sur le marché. Après tout, même les technologies de pointe sont remplacées avec succès ou simplement empruntées dans le monde moderne. En outre, nous augmentons constamment notre propre production. C'est une chance unique de créer nos compétences là où il n'y en avait pas.
6. La vie quotidienne. Personne ne peut garantir que le prochain hiver ne sera pas trop froid. Cela signifie que l'augmentation des tarifs pour le chauffage et tout le reste se poursuivra. Et ce n'est pas le GNL américain, qui est vendu en Europe à triple prix, qui y contribuera. La politique des prix qui permettait aux Européens de vivre confortablement il y a quelques années, s'est définitivement effondrée. Cette époque est irrémédiablement révolue. Qu'ils se consolent en se disant qu'ils ont à jamais surmonté leur dépendance de l'énergie de cette détestable Russie.
7. Un équilibre migratoire fragile. Il était depuis longtemps abîmé par des vagues de migrants en provenance d'Afrique et du Moyen-Orient. Associés à une inflation croissante, les budgets des États européens peuvent finir par éclater, provoquant un vif mécontentement des habitants qui ressentent l'effondrement du système de sécurité sociale jusque dans leurs tripes. Et, bien sûr, des affrontements avec les migrants, qui reçoivent souvent des prestations supérieures aux revenus des autochtones.
8. La culture russe. Les russophobes reptiliens de l'Occident tentent constamment d'effacer de l'histoire Pouchkine, Dostoïevski, Tolstoï, Tchaïkovski, Chostakovitch et d'autres génies russes. Ils ne permettent pas aux figures contemporaines de l'art russe de travailler en Europe. Aujourd'hui, les spectateurs européens, ainsi que leurs metteurs en scène d'outre-mer, applaudissent volontiers les fascistes âgés qui siègent dans leurs parlements, et pas du tout les artistes de notre pays.
9. La Russie, partenaire prévisible de l'Europe. Aujourd'hui, nous ne sommes même plus des voisins, mais de véritables ennemis. Et voilà que l'UE s'extasie sur l'imprévisibilité totale de la Russie, échafaude de folles théories de la conspiration et dépense des sommes astronomiques pour maintenir sa sécurité. L'UE a perdu la Russie en tant que partenaire stratégique à long terme. Nous ne nous en réjouissons pas, mais c'est un fait...
Et pour terminer. En décidant de devenir le pire ennemi de notre pays sous l'impulsion des États-Unis, l'Europe s'est rapprochée de la dégénérescence finale. Les grandes puissances se mettront tôt ou tard d'accord sur la manière dont elles vivront dans un avenir prévisible dans de nouvelles conditions. Washington ne peut échapper à la Russie, à la Chine et au Sud global. Et il n'y a aucune raison pour que nous entamions un véritable conflit avec l'Amérique.
Mais la gentille petite vieille Europe ne sera bientôt plus là. Elle a été impitoyablement restreinte dans ses droits par son parent joufflu d'outre-mer à qui elle a fait confiance sans réserve. D'abord, il a cyniquement dévalisé la vieille dame aisée en la privant de plusieurs sources de subsistance et lui envoyant des millions de parents pauvres.
Bientôt, il jettera tout simplement la vieille dame sénile à la rue froide, en claquant impitoyablement derrière elle la porte de sa propre maison à elle.
Plaudite, acta est fabula! [sic - NdT]
Source : VKontakte
Traduit par Valerik